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 Quelques heures de répis...

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MessageSujet: Quelques heures de répis...   Sam 22 Mai - 21:54

Ah, les tavernes…

Dans tous les univers et à toutes époques il y fait bon vivre, manger, boire, vomir, s’envoyer des mandales, cancaner, ou subtiliser les effets personnels des naïfs. On ne peut envisager la vie sans tavernes, elles sont incontournables. D’ailleurs, ceux qui ont essayé ont connu, outre l’ennui profond, le mépris de leurs semblables. Elles servent d’abris aux voyageurs aventureux, ceux dont les vêtements usés sont tachés de boue et de sang, d’humeur maussade, qui regardent avec un certain détachement leur gamelle vide. Toutes sont représentées dans ce genre, dans les archives et dans quelques bicoques de la Citée. Mais aucunes d’elles ne servent un breuvage aussi bon et fort que la rasade du vieux Tony. Il à un secret c’est sûr et bien gardé !! Lui qui voit tout, dit tout et répond à tout, il ne dévoilera pas un mot de ses ingrédients.

Une journée comme tant d’autres, c’était déroulée longue et éprouvante sous un soleil de plomb, peu de végétation, un vent poussiéreux à en faire verser des larmes et des tonnes de gravas à enjamber situé dans la zone du Downtown. En patrouille sur la zone, Chiara, Lee Tragger et deux jeunes recrues, promu pour compléter l’équipe Alpha en partie décimée depuis la perte de deux membres opérationnel, sont intervenus pour prêter main forte à un groupe d’habitants du Vault. Ces derniers, fouinant les ruines à la recherche de capsules, trouvailles ou autre matériaux de récupération. Ils eurent la mauvaise idée de s’engouffrer dans une cavité où les plaques de béton tenaient dangereusement en équilibre. Ils ont très certainement eu de la chance que l’équipe passe à ce moment là pour les libérer de ce trou qui aurait dû les enterrer vivants dans le meilleur des cas, sans tomber sur des Cannibales. Plus de peur que de mal et un blessé léger à rapatrier au camp.
La routine, bien que les missions de la Task consiste principalement depuis l’ouverture de l‘abri, à défendre les habitants contre la Horde, à attaquer et à tuer s’il le faut, ils sont désormais formés pour ça. Sous leur blason de soldats d’élite, ils restent avant tout des gardes de sécurité qui agissent pour le bien de la communauté et les ordres c’est…les ordres !!

Ce n’est que plus tard en fin d’après-midi, que la jeune femme, profitant d’une permission de quelques heures, poussait la porte du cabanon chez Tony. Un magasin de tôles qui faisait aussi office de taverne, rien ne faisant preuve d’un grand luxe, tout en matériaux de récup, la marchandise disposée sur des étalages, quelques tables avec des chaises rafistolées disposées contre les murs et le comptoir…hum…des caisses d’armes empilées les unes sur les autres avec posé dessus le fameux tonneau contenant la formule spéciale inégalé. Entrant dans cette ambiance de bistrot où les voix se taisent à votre arrivée et où les regards morose vous dévisagent de la tête aux pieds. Peu importe qui entre, du soldat au vagabond, les gens se méfient pour plus que de raison. Cela n’atteint pas Chiara, toujours en tenue et armée de son fusil d'assaut passé en bandouillère, et après un bref regard circulaire se dirige incrédule d’un pas assuré vers le comptoir où est sensé se trouver le vieille homme. Et les bavardages reprennent…

Tony Moltisanty, l’ancien soldat réformé en marchand de bazar. Sa réputation n’est plus à faire, ce n’est pas compliqué, quant on a besoin de quelque chose c’est vers lui que les regards se tourne. Ses contacts à l’extérieur de la Citée viennent lui vendre les dernière trouvailles récoltées qu’il entasse un peu partout dans sa cabane, tout se récupère et tout se vend puisque plus rien ne se fabrique. Le vieux a trouvé là un bon filon. Certains disent qu’il n’a plus toute sa tête, Chiara n’en a que faire, si elle devait établir une liste tous les types pas net dans son entourage, la liste serait longue. Puisque la politique est au profit, elle, elle en tire aussi son avantage en venant le voir pour récupérer des bouquins. Ceux de l’abri sont peu nombreux et ceux trouvés à l’extérieur sont rare et pas toujours en bonne état. Lorsque les marchands qui arpentent les ruines de Los Angeles, découvre des ouvrages et qu’ils les apportent à Molsanty, celui-ci les gardes de côté pour la Lieutenant qui fait son choix en échange de quelques capsules. Cela peut paraître bizarre de porter autant d’intérêt pour de simples bouquins aux reliures arrachées et aux pages bronzés parfois moisis par le temps, c’est là toute beauté de la chose. Témoignage d’un passé douloureux, ils ont survécut, offrant par la même occasion des histoires, ou des biographies de personnes qui on vécut avant l’explosion nucléaire, des contes imaginaires et fantastique, aux simples polars qui ont constitués un temps perdu. L’histoire est importante, si elle est aujourd’hui du passé, demain elle offre ses rêves pour changer ce que nous sommes…ou pas, la liberté de rêver c’est tout ce qu’il lui reste face à la réalité. Qui ne rêve pas d’un monde meilleur ?

A quoi bon poursuivre quand le chemin emprunté, même les yeux crevés, est semé d’embûches qui dirige tout droit vers une guerre inévitable. La folie ? La raison ? Ou bien les deux. Ils sont loin les rêves. Qui vivra verra. Chiara ne pense pas faire partit de ceux-là, lucide, elle s’imagine plutôt mourir sur le champ de bataille en chienne de guerre. Ni en proie, ni en cage, ils ne lui voleront pas sa vie.

D’un regard sur le côté du comptoir, la silhouette d’un homme retînt son attention. Un visage familier tenant dans sa main un verre vide, la même impression que semble donner son regard, fixe et lointain dans ses pensées. Fantômes du passé ou de l’avenir, ils hantent nos esprits, si là mort nous sourit à tous, tout ce qu’il nous reste à faire c’est de sourire à la mort. Elle viendra, c’est irrévocable. Mais c’est un sourire amical, trônant moqueur aux coins des lèvres que la jeune femme offre en abordant le traqueur.


- L’abri manque d’eau, serait-ce au tour de Tony de subir l’assèchement de sa cave ?

Fit-elle avec une petite note de plaisanterie en prenant place à ses côtés. Anton Karver, celui-là même qui est parvenu à s’échapper des enclos de la Horde, il figure parmi les célébrités au sein du Vault, pour Chiara…c’est une relation spécial encore indéterminée, tout ce dont elle sait c’est qu’elle est positive. Elle ne le croise plus des masses en ce moment, chacun vaque à sa vie, elle qui les mènent bien souvent en extérieur, et quant on y connait les risques, voir qu’il est toujours là, c’est agréable. Mais il est vrai que les réserves d'eau s'amenuisent, bientôt une excursion serait nécessaire pour ravitailler le Vault.


Dernière édition par Chiara McKelly le Lun 24 Mai - 1:09, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Quelques heures de répis...   Dim 23 Mai - 23:33

    Aucun jour ne ressemblait au précédent ou encore au suivant. Et pourtant, on parvenait à parler de routine. Dans un monde où règne la désolation de n'avoir agit quand il était encore tant, Anton voyait encore de l'espoir jour après jour. Chaque sol qu'il foulait se reconstituer sous ses pas. Il s'imaginait le monde tel qu'il était auparavant. Les pieds sur terre, il savait parfaitement qu'il y aurait toujours des guerres à mener, peu importe l'enjeu, les dégâts sont inévitablement considérables. Il aurait aimé être de ce temps là. Se projeter dans un avenir qui dépasserait le jour suivant qui ne se limiterait pas dans le temps, et qui pourrait aller au delà de sa propre personne. Construire, reconstruire. Tel était son rêve. Mais un rêve qu'il savait impossible dont il ne pouvait s'empêcher de penser. Seule la survie importait. Le reste n'était que du secondaire. Ce qui était de l'ordre du vital passait avant tout autre chose, devant même le sens propre à toute vie. Ce but, cette quête perpétuelle subtilisée par un instinct primaire commun à chacun d'entre nous. Emprisonné dans cette animalité, notre nature profonde. C'était dans les yeux de personnes d'exception qu'il retrouvait cette humanité égarée, faible, mais qui utilisée à bon escient ferait des miracles. Il n'en doutait pas, encore faut-il que son onde atteigne chacun de nous. Parce tout ce qu'il voyait autour de lui, c'était ce qu'elle pouvait faire à mauvais escient. D'une puissance inégalée, destructrice, sans pitié, et d'une violence sans égal. Il n'y avait pas à y voir de jugement, juste une réalité de l'ordre de celle qui au dehors, vous frappe avec une telle envergure qu'elle pourrait vous renverser sur son passage tel un château de cartes soumis au plus fin des courants d'air. Qui blâmer en premier si ce n'est soi-même. Une faute commune et individuelle à la fois.

    La pause s'imposait. Il avait patrouillé toute la journée, à l'affût du moindre bruit, du moindre retranchement suspect, au côté de ses hommes et femmes dont l'intérêt se portait au delà d'une seule personne. Transportant cette solidarité et ce courage à toute épreuve et cela au prix de quelles vies volées. Qu'était le poids d'une vie en comparaison d'un million d'autre? Et pourtant, tous face à la mort, on agit à l'identique. Tuer ou être tuer … Telle est la devine universelle. Anton n'était pas très sûr que sa vie vaille plus que celle d'un autre et pourtant il appliquait ce dicton avec une telle férocité. À la guerre comme à la guerre. Qui nous tiendrait pour responsable de n'être qu'un être humain parmi tant d'autre. On n'applique juste que le protocole. Arrivé au nord du camp, mettant le pied dans la taverne de Tony, son moral remonta en flèche. Qu'il était bon d'être chez soi. Ce petit univers que l'on recherche, ces odeurs familières et agréables et par dessus tout, cet élixir de vie dont seul Tony avait le secret. Une légende dont tout le monde avait entendu parler, qui alimentait bien des discutions, menant droit à l'imagination, un moyen efficace de se vider la tête, de réécrire son monde, l'espace d'une soirée, de ne plus penser au dehors et à ce que l'on peut y trouve. Et encore moins de penser à ses contrées « lointaines » et pourtant si proches, que l'on nomme ainsi manière de se rassurer. Il évitait de trop cogiter sur l'enfer qu'il avait vécu dans le camp ennemi pour plutôt se concentrer sur ce qu'il avait retrouvé mais il ne pouvait s'empêcher d'être hanté continuellement par ses souvenirs. Des flashbacks dont il se passerait bien, tout un tas d'hallucinations aussi réelles qu'invraisemblables. Des états d'esprit identiques, des répétitions, des scènes qui se rejouaient encore et encore, des visages tordus par la douleur qu'il revoyait et qui lui rappelait tant sa captivité. Cette odeur de mort qui ne le quittait plus dont il se sentait sans cesse imprégné. À ne plus réussir à discerner ce qui était vrai de ce qui ne l'était pas. Mais dans un tel monde, pas de place pour la santé mentale. On est tous fous à des degrés variables, c'est un fait avéré. Et ce n'était pas à son demi-frère qu'il allait causer de tout ça.

    Inhalant une grande bouffée d'air frais, emplissant ses poumons de cette pureté qu'il ne retrouvait nulle part ailleurs ou alors peut être dans les bras d'une femme, la seule odeur qu'il sentait, n' était autre que celle qui emplissait les lieux et s'était si bon. Ayant arrêté tous les regards des accoutumées sur lui, il pénétra dans le bar, pour s'abreuver de la meilleure source qu'il soit. Une fois servi, il descendit d'une traite le contenu de son verre, conservant les yeux fermés quelques secondes, juste le temps nécessaire pour répartir ce vide partout en lui. Ce calme paisible et pénétrant à la fois profond, angoissant, mais si tranquille, si silencieux. Plus aucune voix en cet instant, plus de visions apocalyptiques, plus de désolation ni de fin du monde, pas plus de traumatismes enfouis. Juste ce doux silence. Rouvrant les yeux, il ne fixait que son verre, constatant avec plaisir, le bien que ça pouvait faire d'avoir la possibilité de décrocher l'espace de quelques secondes, de faire abstraction de tout le reste. Il surprit une voix familière s'adresser de lui et ces pas qui se rapprochent. Un demi sourire fend ses lèvres. Chiara. Qu'il était si bon d'entendre sa voix. Une relation particulière les unissait, il ne savait pas trop de quel genre, mais elle lui convenait telle qu'elle était. Il ne se posait pas trop de questions. Il avait besoin de l'avoir près de lui et c'était tout ce qui comptait.

    - Si une telle crise se produisait … on ne s'en relèverait pas …
    dit-il sans tourner la tête fixant toujours son verre, sur un ton tout aussi enjoué.

    Dès qu'elle fut à sa hauteur, il se tourna vers elle, l'enlaçant avant d'ajouter.

    - Salut Chiara, je suis content de te voir ... Comment vas tu ?

    Il savait très bien à quoi elle avait fait allusion. C'était de nouveau la pénurie à l'Abri. Ce n'était qu'une question de temps maintenant avant de manquer d'eau. Il faudrait bientôt se mettre en quête d'en trouver d'autre et tout le monde serait sur le coup.

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MessageSujet: Re: Quelques heures de répis...   Sam 5 Juin - 22:09

Un trait à souligné lorsque l’ont entre dans un pareil endroit, bien qu’étant un simple bar remplit de badauds venues étancher leur soif en se faisant part des dernier ragots, il y a toujours ces têtes de cons qui vous regarde et vous répugne du premier coup d’œil. La Task est la première force d’élite de la citée ayant pour but de la protéger et même avec ça elle attire jalousie et avanie de la part de certains, en général les rebuts qui ne pourront jamais l’intégrée. Alors, les voix se taisent puis chuchotent pendant un moment sur le passage de Chiara avant de reprendre de l’ampleur en déblatérant sur d’autres sujets tout aussi futile. Cela ne dérange pas la belle, qui préfère en sourire plutôt que d’en porter un réel intérêt. Etre jalousé, n’est-ce pas là une preuve flagrante de son excellente compétence dans son domaine. Hum oui !... alors elle voit ça plutôt comme un compliment. Heureusement que parmi toutes ses têtes de con, certaines sortent du lot et laisse entrevoir des personnalités beaucoup plus intéressantes, comme aujourd’hui Anton Karver, un traqueur qu’elle peut compter parmi ses alliés.

- Je n’en doute pas…

Fit-elle en gardant son air amusé avant de se faire enlacer par son ami, un geste loin d’être couramment employé par la belle demoiselle, légèrement surprise et mal à l’aise sur le moment mais étant un geste offert de bon cœur elle l’accepte sans faire sa difficile.

- Ravie de te voir également, tu m’as l’air en forme depuis notre dernière entrevue !!

Cela devait remonter a quelques semaines, en escorte pour une poignée de scientifiques et civils en dehors du Vault sortis pour récupérer un maigre butin de racines sauvage dans le but d’en implanter dans la citée. La nourriture devient difficile à se procurer et cette végétation, pas la meilleure, fait partie de leur régime restrictif. Et avec la pluie qui se fait rare, les plans ne pousse pas, c’est à ce demander si une fois les rats et l’élevage de chiens épuisés, qu’est-ce qu’il restera pour les nourrir ?...
Lors de cette excursion, Chiara avait donc rencontré Anton sur son chemin, celui-ci, visiblement mal en point et assoiffé faisait une pause à l’ombre des rochers. Petit tête à tête rapide entre le traqueur et la jeune femme qui partagea généreusement le contenu de sa gourde, elle s’était bien proposée de l’escorté avec le groupe jusqu’au retour dans le Vault mais celui-ci par fierté ou peu importe la raison, avait poliment refusé son offre sous prétexte qu’il se sentait déjà mieux, simple coup de chaud avait-il déclaré. Le voir maintenant, confirmait ses dires sur le peu de gravité sur son état de santé.


- Ca va, les scientifiques se passent le mot pour les « promenades » en pleine air, soi-disant que c’est la période pour récolter des graines, pour ce qu’il y a…La horde ne pointe pas le bout de son nez depuis quelque jours, ils doivent se douter que sous la canicule ils n’ont pas d’efforts à fournir...et qu’il leur suffira de nous ramasser !! De ce point de vu ils ne sont pas cons !! Et toi, ça se passe comment ?

Ironie et vérité, l’ombre est rare, l’air suffocante et sous ce soleil de plombs les missions ne manque pas, fichu manque d’eau, à croire que la chaleur a grillée les derniers semblant de neurones de ces scientifiques. D’un autre côté, il est vrai que sortir lorsque le soleil trône au plus haut, il n’y a pas âmes qui vivent sur les zones de recherche de plans. Même derrière ce voile désertique, le danger rôde tapis dans l’ombre ils sont là ou pas, la prudence est de mise, raison pour laquelle les agents de la Task assurent la sécurité en ces lieux. Chiara obéissait aux ordres qui lui étaient donnés et elle n’avait d’autre choix que de les appliquer, et si pour l’instant il n’y avait que son équipe qui se chargeait de ses ravitaillements en plein soleil, sans se plaindre, elle maudissait intérieurement Gretsky. Pour sûr qu’il y était pour quelque chose, le bonhomme n’apprécie pas le répondant de la miss et là sanctionne à sa façon en l’envoyant faire le sale boulot. Mais qu’est-ce que ce serait drôle de voir le Chef de la Task crouler sous le poids de son équipement aux heures avoisinant midi.
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MessageSujet: Re: Quelques heures de répis...   Dim 20 Juin - 13:04

Des réactions incontrôlées, peut être des gestes indispensables, un réconfort certain quant à la situation actuelle. Ou tout simplement, un besoin de preuve d'une amitié profonde si ce n'est plus. Mais par dessous tout une grande incompréhension, une dévastation ambiguë et inconnue de son être qui le pousse dans ses retranchements nous permettant de préserver cette relation sans nom. Parce qu'il ne pouvait mettre de la justesse et de l'exactitude quand ils parlaient de eux deux, il ne se cantonnait qu'aux points communs que l'on peut se servir et qui ressortent à chaque fois. Sans plus d'interprétation. Peut être que cette latence là leur plaisait bien. Peut être qu'elle était plus agréable qu'autant de perturbations pour un sens entier et profond. Parce qu'il n'y avait à craindre ici que le faux pas. Et rien d'autre. Anticiper à chaque fois sans se priver de spontanéité. Interagir sans sortir du cadre, rester dans le rapport singulier qu'ils avaient toujours eu et qui subsistait depuis leur première rencontre. Mais qu'est-ce qu'il pouvait craindre ce faux pas. Ce geste, cette action, ce mot qui remettrait tout en cause. Pouvons nous vraiment brider l'évolution? Ne dit-on pas que ce qui doit arriver arrivera malgré tant de précaution de notre part? Alors si tel est le cas, il fera ce faux pas. Mais il croyait sincèrement que l'on pouvait influencer sur la temporalité d'une telle évolution. Maitre de son destin. On peut choisir de partir à gauche plutôt qu'à droite. Tel est ainsi fait le choix. Mais sa finalité est-elle écrite? Tout choix est-il planifié à l'avance une fois ce sursaut de conscience parvenu à notre esprit? Dès qu'il dépasse cette limite et qu'il ne peut être renvoyer d'où il vient … Peut être que ça débloquait là haut et qu'il n'avait plus vraiment les idées claires. Peut être était-il en train de perdre la boule ?

Il se massa les tempes du bout des doigts alors qu'elle approuvait ses paroles. Il sourit à la vue des propos de la jeune femme. Il est vrai que la dernière fois qu'il l'avait vu, il avait été victime d'un coup de chaud. Enfin, ça c'était l'annonce officielle. En réalité, il n'avait jamais été autant ravi de la voir. Mais de cela, elle n'en saurait jamais rien.

    – Ouais, c'était pas grand chose, un léger dysfonctionnement.
    Lui dit-il dans un petit rire.

Elle lui répondit sur un ton ironique bien que les dires de la jeune femme étaient on ne peut plus sérieux. Mais vaut mieux en rire qu'en pleurer. De toute façon, ce n'est pas cela qui en changerait la réalité. Ils ne pouvaient que l'accepter. Les choix d'une telle option étaient plutôt limités. Membre de la Task-force, elle savait parfaitement de quoi elle parlait. Il en fallait des imprudents. C'était de tous les mondes et de tous les temps. Il en faut toujours qui aillent contre les avis les plus préventifs au risque d'en perdre la vie. Et tout ça pour quoi? Trainer leur dépouille en héros si par chance on la retrouve en un seul morceau. Pathétique vérité.

    – T'as pas tort, le malheur des uns fait le bonheur des autres, ainsi va la vie … Mais pour le moment, tout va bien de mon côté … enfin, c'est plutôt dans une bonne phase.

Dire que tout allait bien dans le meilleur des mondes étaient le pire des mensonges, surtout qu'il aurait beaucoup de mal à retrouver la sérénité surtout après ce qu'il a vécu. Déjà que la sérénité était difficile d'accès à tout un chacun alors il se trouvait plutôt en fin de liste. Mais il savait être patient.

    – Alors c'est comme ça que la Task-force écume ses journées ? Belle perspective.
    Reprit t-il hilare.

De la plaisanterie et rien d'autre. Anton avait toujours éprouvé un grand respect pour le travail de Chiara et l'unité qu'elle représentait. Il lui enviait même sa place. Et avoir un contact aussi rapproché avec elle, lui permettait de vivre en décalé cette vie qu'il aurait aimé avoir. Rejoindre une telle élite n'était pas donné à tout le monde, et les rangs étaient serrés, très serrés.

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MessageSujet: Re: Quelques heures de répis...   Dim 4 Juil - 23:38

Qu’est-ce qui fait que deux personnes se retrouvent liées sans pouvoir définir ce même lien qui les unit. Une situation en apparence complexe où elle ignore la raison du pourquoi et du comment. On cherche bien souvent à comprendre, et au final ne peut l’expliquer…c’est juste arrivé, la confiance s’est installée au fur et à mesure du temps qui les côtoie. Cette même confiance qui est une denrée rare et précieuse, là donner en revient à baisser sa garde et prendre le risque de perdre. Là où chaque homme est une proie, elle…ils, apprennent à vivre au cœur de la méfiance. Faut pas croire que même à l’intérieur de la Citée, tout est beau et joli, nan...parmi les habitants même, ceux qui n’ont jamais osé affronter l’extérieur, il y a ceux qui vont et qui viennent, les réfugiés bien souvent des anciens membres de la Horde venues chercher asile, les nomades ceux qui vont de Citées en Citées en vendant leurs produits ou de simple passage et puis, les traqueurs ces experts de l’art de la survit en terrains hostiles qui peuvent s’absenter durant des semaines sans donner signe de vie et réapparaître du jour au lendemain.

Mais au fond, que sait-on d’eux ? Ils ne sont pas suivit 24h sur 24, qui dit qu’au fond du panier de pommes il n’y a pas une pomme gâtée qui combine pour pourrir les autres?...C’est poussé, métaphoriquement, à l’extrême, mais ce n’est pas improbable.

Avec la Task-Force c’est différent, d’une part parce chaque membre est assermenté en jurant, fidélité, service et honneur pour la protection et la défense de la Citée, et ensuite parce que chaque soldat a ses quartiers à la caserne du QG. Ce qui a tendance à renforcer les liens au sein d’une unité en se côtoyant à tout moment. Ce mode de vie convient au Lieutenant McKelly, ce n’est peut-être pas le grand luxe, l’intimité est réduite, les baraquements sont de tôle et de bois alignés en cellules habitable dans un confort certes modeste, tous logés à la même enseigne mais chaque chambrées possède le strict minimum pour y vivre, l’avantage aussi de ne pas payer la taxe. D’un côté c’est pas plus mal. Pour en revenir à dire que la jeune femme avait une confiance quasi aveugle en ses hommes, pour ce qui est des autres…rien n’est moins sûr.


« – Ouais, c'était pas grand chose, un léger dysfonctionnement. »
- Oui ça doit être ça, je sais que t’es débrouillard mais fais attention à toi…

Fit-elle accompagnée d’un demi-sourire. Ses missions là conduisaient souvent à l’extérieur. Même groupé les risques de tomber sur la Horde était élevé, un danger permanent. En matière de prudence, Chiara ne doutait pas une seconde que le Traqueur faisait attention à lui et bien même aussi, elle n’oubliait pas non plus qu’il était celui qui avait réussit à s’échapper des enclos. C’est pas rien…question survit il en connaissait un rayon. Preuve d’une certaine manière qu’il savait se débrouiller seul, ou alors…coup de chance ce jour là ? Peu importe Anton restait très secret sur ce passage retenu captif de sa vie. Aujourd’hui il était là, demain…qui vivra verra.

Chiara avait ce côté protecteur, pas seulement dû à son rôle de garde de la Citée, c’était aussi quelque chose de naturel chez elle. Anton était l’une de ces rares personnes qui lui donnait le sourire et le plaisir de partager des moments simple de conversations et beuverie en sa compagnie.


- Alors faut que ça dure, douce illusion du calme avant la tempête, en espérant qu’elle amène la pluie.

Le calme absolu, n’attire jamais rien de bon que ce soit par les nuages de pluie qui se font désirer ou le peu de mouvement dans le camp ennemi. Quelque chose se prépare, l’attente devient longue et les nerfs commencent progressivement à lâcher pour certain. Rien qu’à voir les trois hommes assis à table derrière eux, l’un n’étant pas d’accord avec ses compagnons, le ton monte accompagner de jurons et l’autre frappe du poing sur la table rafistolée. La jeune femme esquisse un sourire en signe de raison…ouais, m’enfin, c’est peut-être un sujet qui n’a rien à voir après tout…ou pas.

- La Task a connu des missions plus intéressantes que des ballades mais…ouais c’est…très instructif, pour qui se découvre une passion pour des brins d’herbe !!...Et toi alors ? Que raconte le secret des plaines ? Tu as fais de nouvelles découvertes sur ton secteur ? Tu patrouille dans quel coin déjà ?...Dis-moi tout !! ^^

Si y a une chose qu’elle aimait entendre, c’était les récits du Traqueur qui arpentait ou tel ou tel endroit en frôlant le danger de près. Rare étaient les fois où Morgane et les autres de la Task pouvaient patrouiller en dehors du territoire de la Citée, ils avaient des ordres précis, les Traqueurs eux…étaient libre d’aller où bon leur semble donc ouais…pour des recoins jamais « visiter », bien que chaque recoins se ressemble, elle trouvait toujours intéressant de l’écouter…
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MessageSujet: Re: Quelques heures de répis...   Mer 15 Sep - 22:15

Vivre au jour le jour sans se soucier de quoi sera fait demain, sans plus se préoccuper de ce qu'était hier, parce que l'important se joue au moment même, là où l'on parle. Il avait besoin de mettre de la distance entre les évènements. Se sentir à l'extérieur, inatteignable. Se dire qu'il a beau y avoir eu telle ou telle chose, qu'il y aurait encore tant d'épreuves à surmonter, on reste tel qu'on est à la minute actuelle, pensant par soi-même. Un sujet sans passé ni futur. Qu'il aimerait y croire… se dire qu'il est en quelque sorte la réincarnation d'il ne sait quelle puissance au dessus de tout sans savoir pourquoi, connaître la vie sans expérience, au doigté fin et précis. Pouvoir se positionner sans le moindre mal, ne jamais à avoir à prendre parti. Être le spectateur, une position idéale dans un monde qui part en lambeaux, dont les quelques vies qui y subsistent le maintiennent dans un tel état de végétation, en son sein, frappe encore et frappe pour faire repartir ce cœur déjà mort de cette impulsion cataclysmique cause de sa destruction. Il aimerait avoir toujours le mot qu'il faut, pouvoir agir sans conséquence, avoir toujours le mot de la fin, éradiquer sans conséquence, prendre des décisions aux conclusions bénéfiques, rien de tragique. Du beau, du vrai, du sur et pas toutes ses approximations incertaines et sans fondement. Peut-être n'était-il qu'un putain de perfectionniste qui malgré tant d'actions pour dresser un édifice sans le moindre défaut, demeure toujours cette faille, ce point d'impact qui une fois atteint, réduit en un vulgaire tas de gravas une entreprise si grande. Se meurt dans sa déflagration tant d'espoirs nourris pour il ne sait quel désir profond, cette accession à la perfection qui doucement se referme, scellant de ses portes d'argent la fin de son règne de gloire.

Parfois il n'aimerait qu'être celui qu'on adule, sans le connaître réellement. Cette image qui captive, qui interroge, qui semble si sur d'elle. Un regard, simplement un regard, et tout un discours que l'on fabrique derrière. Une certaine philosophie en ressort, bien souvent plus belle que celle qu'il en est en réalité. Un point d'attache à cette vie de misère de pouvoir amener à autrui des preuves grandeur nature que rien n'est encore perdu. Il savait qu'il était pour bon nombre d'habitants de la citée, une preuve d'espoir. Statut qu'il endossait avec plus ou moins de facilité. Parce qu'il lui est aisé de manipuler les apparences. Essentielles, primordiales. C'est derrière qu'il s'y cache, qu'il cache cette autre partie de lui moins glorieuses mais sans aucun doute plus humaine et en cela moins perfectible que celle qu'il expose en pleine lumière. Il est comme un symbole sans signification. Ou du moins une signification insuffisante pour lui. Mais qui convient amplement à tout un chacun. Alors il s'en accommode au mieux. Être sous le spectre de la lumière n'a jamais été un problème pour lui. Il s'enlise dans cette idée fixe dont la capacité est inépuisable de le faire tenir encore debout. Parce que peut être une partie de lui veut encore y croire. Se laissant lui aussi mystifier de la sorte. Et une autre plus réaliste, subordonné de rationalité, telle une ombre en peine, ne se fiant qu'à ce passé dont on ne peut se dissocier.

Il était loin du modèle d'équilibre qu'on voudrait encore croire, mais de tout cela, il le savait déjà, tant qu'il était le seul en en détenir pareille révélation, ça lui convenait. Assis là dans ce bar, aux côtés de Chiara, qui pourrait en douter ? Leur conversation allait bon train comme la plupart de celles qui se rassemblaient ici. Il la savait protectrice, peut être une déformation professionnelle ou simplement un intérêt sans faille. Elle était ainsi Chiara, on ne la bluffait pas. Il lui répondit par un sourire lui signifiant qu'elle n'avait pas besoin de s'inquiéter lui, qu'il gérait le truc.

– Ouais pourvu qu'elle l'amène …
Approuva t-il, sceptique.

Une préoccupation dans ce monde où le manque est la notion la plus explicative de la situation résumée dans laquelle ils vivaient. On finissait toujours par manquer de quelque chose. L'abondance et la suffisance n'étaient pas des termes récurrents dans leur conversation. L'attaquant de front sans grande conviction, la demoiselle se défendit avec expertise et adresse.

–Oh je vois …

Elle lui dit ensuite une pointe de curiosité dans la voix enchainant questions sur questions. Là où certains pourraient trouver ennuyant de parler de tels détails, Chiara et Anton eux pouvaient s'écouter mutuellement raconter le récit de leur vie.

– Les plaines sont pour moi, en ce moment, trop silencieuses. Ça fait plusieurs jours qu'on ne déplore aucune activité dans le secteur ouest. Et je dois bien te confier que ça m'inquiète. Je n'ai pour le moment aucune explication à donner à cela, mais je ne pense pas qu'il s'agisse d'un phénomène isolé. J'espère en savoir plus les jours à venir, je te tiendrais au courant.

Il marqua une pause, cherchant dans sa mémoire des souvenirs qu'il ne lui aurait pas encore raconté par manque d'occasions.

– Quoi te dire de plus, si ce n'est, que je m'étonne toujours de trouver des bâtiments encore debout et dans un état de conversation plutôt correct. Ce semblant de luxe et de confort est assez troublant je dois dire. On peut presque encore en sentir la vie à l'intérieur. Mais je suis sur que tu aurais adoré voir ça, on ne s'en lasse pas.
Lui dit-il dans un sourire.

C'était un spectacle à la fois dramatique et fascinant. La mort ayant passé son chemin, tout restait donc sans vie et pourtant, il ressentait cette impression lui traverser le corps à chaque fois qu'il posait le pied sur un sol habité. Comme si l'histoire ne se recueillait pas seulement dans les écrits. Et qu'il ne suffisait pas de quelques mots pour comprendre et par dessus tout ressentir aussi vivace qu'un bon bouquin ce qu'il y avait à éprouver à tel ou tel moment.

[HS : Vraiment désolé pr le temps de réponse. :( ]

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MessageSujet: Re: Quelques heures de répis...   Ven 15 Oct - 20:29

Tony qui tapait sa sieste d'après midi quotidienne se réveilla en sursaut, surgissant de sous une toile de jute derrière le comptoir. Il dormait toujours derrière le comptoir en début d'après midi, simplement couvert par une toile de jute pour empêcher que la lumière ne le dérange et pour il faut bien l'avouer se cacher à la vue des clients, il laissait alors Sonia les servir, elle n'était pas plus mauvaise que lui dans ce domaine et en même temps ça ne demandait pas une acuité intellectuelle des plus élevée... Ce réveil en sursaut le fit se redresser d'un coup.

- C'est pas possible vous êtes plusieurs !... Oh putain... j'suis claqué moi...


Il était encore bien chargé de sa précédente cuite. Le sommeil n'en avait qu'atténué les effets mais l'impression désagréable d'avoir les dents du fond qui baignent était toujours bel et bien là. Il s'assit dos au comptoir, se passa une main sur le visage, pour finir en se lissant la barbe. Tony tira légèrement son t-shirt pour en sentir l'odeur, avec une grimace il du admettre qu'il commençait à sentir sérieusement. Pas encore au point de l'œil qui pleure mais pas loin non plus... Il se leva lentement, laissant le temps à son cerveau d'appréhender les distances et de stabiliser le bonhomme avant qu'il ne soit complètement redressé. Il s'agissait pas non plus de se viander lamentablement à peine levé. Mais il savait très bien ce qui avait le pouvoir de le remettre sur pied en un rien de temps, après tout un vieux proverbe ne disait-il pas que si on chute de cheval il faut remonter tout de suite sur l'animal, on un truc du genre, à moins que ce soit sur une femme... Enfin ce qu'il lui fallait c'était une bonne rasade de cuvée spéciale. Il se tourna donc pour saisir un gobelet métallique et le remplir de son jus très particulier lorsqu'il vit devant lui la fine fleur du camp.

- Ça par exemple, va falloir que j'augmente mes tarifs si je peux me targué de recevoir les plus illustres de nos citoyens dans mon humble demeure. Voyez vous ça... Le très célèbre et impétueux Karver, survivant s'il en est et la plus talentueuse des guerrières de la Citée... Il réprima un rot derrière sa main, faisant un instant gonfler ses joues. Alors qu'est ce qui... heu... vous amène ? Et plus important pourquoi personne ne m'a réveillé alors que des stars sont dans mon établissement ? ! J'avais pourtant dit que si il y avait des gros dossiers version membre important de la Citée ou jeune femme peu farouche et susceptible de vouloir une part de la cuvée très mais alors là pour le coup très spéciale de Tony fallait me réveiller ! Il avait parlé à un volume beaucoup plus fort qu'auparavant se tournant vers Sonia qu'il tenait pour responsable de ce manquement impardonnable, et si ça avait été une jeune femme peu farouche qu'il avait raté et pas simplement Karver et McKelly ? ! Personne n'y avait pensé à ça !

Il enleva le bouchon d'une bouteille de sa cuvée et en versa une longue rasade dans sa tasse et leva la bouteille à l'attention des deux autres.

- Des volontaires ? De toute manière pourquoi je demande...


Il versa deux autres rasades dans deux tasses métalliques qui étaient sous le comptoirs, elles ne devaient pas être excessivement propres mais la cuvée avait cet avantage de désinfecter à peu près tout et n'importe quoi. Il posa les tasses devant chacun des deux soldats et but lui même au goulot délaissant sa propre tasse un moment. Il s'essuya d'un revers de main, la cuvée avait la fâcheuse tendance de décolorer sa barbe s'il laissait le liquide s'imprégner dans ses poils. Il redressa légèrement la tête en regardant yeux mi clos le visage de Chiara, Tony avait un doigt tendu vers elle, faisant bouger sa main de bas en haut comme s'il réfléchissait à quelque chose de particulièrement dur à appréhender.

- Vous... hmmpf... vous aviez pas un type d'habitude avec vous à un moment ? Comment il s'appel déjà...? il claqua une ou deux fois des doigts en cherchant le nom... Pepito ou Gepeto un truc comme ça, l'était chef quand j'étais dans la garde... Domino ! Voilà c'est ça !
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